27 novembre 2009
Déménagement
Et voilà c'est fait, je déménage demain. Pas bien loin cette fois : je m'évade hors-les-murs pour trouver le calme de Vincennes nécessaire à la paix de l'esprit et à la retraite spir... Euh, bref, je reste à Paris même si je n'y serai plus administrativement.
Le principal dommage collatéral, c'est que je n'aurai plus Internet pendant un petit moment (comptez le temps de commander la box et de résoudre les bugs de départ qui vont avec), à moins de ne profiter de celui des Chessy Boys chez qui je squatte régulièrement le weekend.
Je serai de retour dès que possible avec au programme un beau blabla sur les joies du déménagement parisien, un génocide de sapins et des fêtes de fin d'année au pays du Reblochon. Restez en ligne !
Au revoir Colonel Fabien !
23 novembre 2009
Astérix et Moyen-Âge au musée de Cluny
Depuis mes premières balades d'étudiante, le musée de Cluny m'intrigue. Non content de se spécialiser dans une période de notre histoire que l'on pense trop souvent sombre et archaïque, il héberge en ce moment dans ses anciens thermes romains une exposition sur Astérix. Ajoutez à cela que je n'ai pas trainé mes guêtres dans un musée depuis belle lurette ; la sortie devenait incontournable !
Cluny, c'est d'abord un autre musée superbement aménagé : la rénovation de l'ancienne abbaye en bâtiment d'exposition au confort moderne n'a pas été survolée et permet une très belle mise en scène des objets et oeuvres d'art... Il y a des endroits où on se croirait dans Tomb Raider (excusez la référence pourrie ^^).
Aaah, le moyen-âge... Période lumineuse où les villes acquirent des pouvoirs politiques qu'elles n'ont plus jamais eu depuis, époque d'où l'on a tiré une quantité impressionnante de clichés, inspiration de l'Héroic Fantasy dont je suis entrain de dévorer une saga... Bref.
A Cluny c'est riche et long (un peu trop) et j'ai fini par regretter l'exposition d'objets utilitaires ou décorations d'églises qui seraient tellement plus intéressants mis en scène dans leur contexte. C'est que la création d'un milieu "artificiel" va assez loin dans le musée, avec de très bonnes idées (l'exposition de vitraux éclairés comme des lampions pour qu'on en distingue tous les détails...) et des paris plus osés (comme cette encadrure de porte venue d'un autre lieu mais entièrement intégrée dans le bâtiment du musée...).
Un trou dans les thermes romains
Et Astérix dans tout ça ?? L'exposition est courte et condensée mais on peut sans problème y trainer plus que de raison. On est assez loin de celle de Bob l'éponge à la maison de l'eau : ici, ce ne sont presque que des documents originaux qui retracent le processus de création d'une bande dessinée, de l'inspiration à la mise en couleur des planches. On y trouve même quelques reliques pour fans absolus :
Et pour ceux qui regrettent le côté loufoque, il suffit de se promener le long des grilles du parc de Cluny...
C'est que ces quelques planches m'ont donné une furieuse envie de me refaire les Astérix préférés de mon enfance ! la Serpe d'Or, Astérix chez Rahazade...
12 novembre 2009
Un petit tour d'A86 la nuit...
Parce que c'est beau (surtout quand on n'est pas au volant). Mais surtout pour patienter en attendant que j'aie autre chose à raconter que les hauts et les bas de la recherche d'appartement à Paris. Alors musique d'ascenseur, Maestro :
08 novembre 2009
Un sixième opus très attendu !
J'attendais ça avec angoisse et jubilation depuis le quatrième volet, je l'ai enfin vu de mes propres yeux lors d'une escale professionnelle dans une gare alsacienne (quoi de plus adapté que le pays de la bonne charcuterie ?) :
O joie ! :D
03 novembre 2009
Lutèce à Paris
Difficile de manquer les je-ne-sais-plus-combien de décennies d'Astérix, notre BD française à nous qu'on a. Pour l'occasion, Paris a été décoré façon rue Gosciny (cf un article assez récent de ce blog...). Des bulles et autre menhirs ont été placées devant de grands monuments de la ville, en lien avec ledit monument. Par exemple, devant la Bourse et l'Opéra...
Une mise en jambe très sympa avant la mise en place des décorations de Noël !
Etant donné que ces trouvailles n'ont pas été cherchées bien loin (en allant / sortant du bureau), je me demande ce qu'il y a d'autre dans la capitale : ça me donnerait presque envie de partir à la chasse au trésor...
28 octobre 2009
La thérapie Placebo
Ils étaient sur ma liste des groupes à voir avant de mourir, et (grâce à Francky) j'ai assisté à leur concert au Zénith hier : Placebo ! Un concert réconfortant dans un mois long et chargé pour moi.
D'abord, c'étaient mes premiers pas au Zénith, ce qui mérite un petit couplet france-trotter : situé au fond du parc de la Villette... Bon d'accord. Disons que la Villette le soir, c'est assez sympa comme ambiance, surtout avec des flots de personnes qui se dirigent dans la même direction (et se perdent en chemin) avec la même idée en tête !
Passons au concert. Le crowd surfing, ce n'est pas trop le genre de Brian Molko (question d'image de marque). Visiblement, le bavardage non plus (curieux, quand on se dit qu'à la télé il ne manque pas d'étaler son parler français presque courant...). Mais on ne va pas dire qu'il n'y avait pas de spectacle, loin de là ! C'est un groupe qui crache et sur scène, il ne peut pas faire autrement. Et puis bien sûr les effets techniques étaient là. Il faut croire que les gros du rock ne peuvent plus envisager un show sans écrans géants ! Placebo n'a pas fait exception, mais au lieu du traditionnel images psychédéliques / galactiques / d'archives de guerres, c'étaient des vidéos quasi-immobiles de choses du quotidien qui apportaient une certaine poésie : pylônes électriques, console de jeux vidéos, des vieilles photos, une danseuse indienne... Tout à fait dans les cordes d'un groupe qui soigne son graphisme.
Je ne parlerai pas des chansons, logiquement axées sur le dernier album Battle for the Sun mais complétées avec brio par de nombreuses anciennes (près de deux heures de show, ça rigole pas !) dont des versions alternatives / acoustiques et un joli "we'll blame it all on Sarkozy" glissé dans Follow the cops back home. Et puis, nouveau batteur oblige, c'est le style des chansons lui-même qui s'est retrouvé modifié. Plus rythmé, plus complet (trois membres clandestins en plus) : on est loin des trois gus du début.
L'escalade de vieux tubes et la fougue du groupe ont fini par faire monter la température (pour un public plutôt froid au départ dans la fosse...) tant et si bien que dans les gradins nous avons fini debout et tout fous. Ouf, parce que ça commençait à me démanger méchemment ! On n'a pas idée de regarder Placebo sans bondir dans tous les sens... ^^
Update du 29 : voici ce que j'ai raté le jour suivant au concert acoustique SFR. La chanson qu'il manquait au concert. Grrr.
22 octobre 2009
Brèves franciliennes (3)
Eeeh oui, puisque je n'ai pas trop le temps en ce moment je ressors la bonne vieille ruse des brèves pour ne pas avoir à me triturer les méninges à la recherche d'inspiration. Ces dernières semaines, j'ai donc...
Découvert le café de la danse près de Bastille, et par la même occasion le groupe Coming Soon. Petite scène dans un ancien hangar, groupe savoyard (cocorico!) super sympa, tout y était convivial. Pour ce qui était du type de concert, c'était à l'opposé de Coldplay au Parc des Princes, ce qui n'était pas plus mal.
Emprunté une rue hospitalière dans le 15e arrondissement. C'est un passage public qui traverse le gigantesque hôpital Georges Pompidou, pas loin du parc André Citroën. Cette atmosphère bleue aseptisée, cette propreté maniaque, c'est spécial...
Fait un court come-back à la cité Descartes qui a servi de cadre à mes dernières années étudiantes. Le pire c'est que rien n'a changé si ce n'est qu'il y a un nouveau bâtiment sorti de terre à chaque fois que je reviens. Le même temps gris mouillé, la même cafète des Ponts et Chaussées, le même parking tout vide de l'IFU, le même gardien (toujours aussi super !), les mêmes tables qui grincent, la même secrétaire en arrêt maladie.... C'était un monde, ça !
18 octobre 2009
Le bateau de Thalassa
Voilà une petite curiosité parisienne qu'on peut observer sur les quais de la Seine dans le 15e arrondissement.
Oui, il s'agit bien du bateau de Georges Pernoud !! Je ne suis pas sûre que les émissions soient encore tournées dedans, mais bon, c'est culte quand-même pour tous ceux qui se sont retrouvés "coincés" en famille le vendredi soir devant France 3 (comme moi !). Pour y accéder, c'est depuis les stations Javel-André Citroën ou Mirabeau.
14 octobre 2009
Expo spongieuse
Parmi les expos insolites du moment il y a celle qui célèbre Bob l'éponge, le héros jaune et carré (et manne financière) de Nickelodeon. Etant moi même une grande fan (ne me dites pas que ça vous étonne) je me devais d'y aller.
Et pourtant il y a eu hésitation. Eh oui, cette exposition avait plusieurs risques de ringarditude : un, sa destination probable pour les moins de 10 ans. Deux, et pas des moindres, sa localisation dans le Pavillon de l'Eau de Paris qui me faisait craindre un message environnemental de base caché sous une couche de Bob pour que la pilule passe toute seule dans le système neuronal des gosses.
En fin de compte, c'est plutôt le contraire ! Nickelodeon devait vraiment chercher une excuse pour faire son expo à Paris, toujours est-il que la partie "eau" de l'expo est vraiment très mince par rapport aux délires sur l'éponge carrée et ses amis. Un "making of" crétin, une collection impressionnante de goodies Spongebob en tous genres, et surtout une série de pastiches des grandes peintures de notre temps... On y retrouve bien l'esprit un peu absurde du cartoon.
Pour ce qui est du côté "gamin" de l'expo, pas de soucis à se faire non plus : il est reconnu dès le début que 30% du public du dessin animé est adulte (ah ouf, ça me rassure). Cerise sur le gâteau, le parcours se termine avec un mur de dessins d'amateurs représentant bob dans tous ses états... Visiblement beaucoup de grands enfants y ont participé ^^
12 octobre 2009
Des rugbymen dans la ville
Je connais un endroit où on peut voir des gars musclés en rose se donner des mandales... Eh oui, après quelques semaines de tentatives infructueuses, Franck a enfin obtenu mon consentement pour assister à un match de rugby au stade Jean Bouin avec l'équipe du Stade Français ! J'ai donc pu observer en "vrai" les Dieux du Stade, ceux qui ont permis d'élargir l'image du rugby d'un sport de brutes qui se joue avec l'accent du sud à un univers très marketing, rose - et plus que légèrement gay.
Jean Bouin est le vilain petit canard des stades parisiens : des querelles municipales l'ont condamné depuis des années à rester petit et vieillot, à l'ombre du palais du PSG - le Parc des Princes. Mis à part les sièges mouillés (prévoir le sac plastique...) et la végétation qui s'installe dans les gradins (!), on ne va pas regretter le côté convivial d'un public de supporters dans un petit espace.
Parce que ça crie, ça chante, ça tape dans les gradins. Je suis une grande naïve car complètement néophyte en ce qui concerne le rugby, mais l'ambiance est vraiment ce qui manque à un match devant la télé (oui je sais, Franck crie et tape du poing très bien tout seul, mais bon... c'est sûr qu'à 300 ça le fait plus ^^). Ce match en vrai m'a aussi révélé une face honorable du rugby : son côté fair-play, qui permet aux perdants d'être applaudis et aux supporters des deux équipes d'aller se faire une troisième mi-temps bras-dessus-bras-dessous. Certes, le Stade Français a gagné ce jour là, et je me doute que l'amabilité française aurait atteint ses limites s'il s'était fait écraser...
D'un autre côté, quand on est ignorant comme moi (jadis abonnée aux 8 de moyenne en sport), regarder un match de rugby sans les commentaires c'est un peu brut de décoffrage... Surtout quand tous les essais ont été marqués de l'autre côté de la pelouse. Nyarg !






























