France trotting

21 septembre 2018

Feu d'artifice colliourenc, version été

Le feu d'artifice de Collioure est très réputé. Il est tiré peu de fois dans l'année, notamment au nouvel an et pour clore les fêtes de la Saint-Vincent, autour du 15 août. Nous avons profité de notre passage dans le coin pour tester la version été, plus de 3 ans après avoir testé celui du nouvel-an (cet article a donc un jumeau hivernal !).

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Le feu d'été est aussi splendide que celui d'hiver, avec certes beaucoup plus de monde. Tellement en fait que nous avons fait la route à pied depuis le Racou, du côté d'Argelès, pour ne pas nous retrouver sans place de parking et risquer de rater le spectacle. Le chemin en lui-même était un plaisir, passant au milieu des campings dans le soleil couchant (le retour dans le noir fut un peu plus épique, avec des passages de sentier caillouteux, mais c'est une autre histoire).

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Revenons au feu : la configuration de la ville, lovée au fond d'une baie encaissée, se prête aux sensations fortes. Les pétards sont tirés de l'extrémité de la baie, et les fleurs de feu éclatent littéralement au dessus de nos têtes, envoyant des étincelles jusque dans les arbres. Avec à la clé 20 minutes de plaisir et de frissons qui valent largement le dérangement !

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18 septembre 2018

Orgie d'amandes françaises

Le temps est au made in France, c'est une tendance difficile à manquer. Et pourtant il y a tellement de produits qui ne sont presque plus produits en France... C'est le cas de l'amande, dont la Californie possède le quasi-monopole de la production mondiale. En France, les producteurs avaient renoncé aux amandiers pour des cultures plus rentables comme la vigne... Les amandiers ont continué à fleurir à la fin de l'hiver dans le Sud de la France, mais le long des routes et dans les champs en jachère, et le consommateur français s'est mis à consommer des amandes californiennes sans trop le savoir.

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Et puis les temps ont commencé à changer. Bien que plus chère, l'amande made in France qui n'a presque pas voyagé a intéressé tout naturellement les chantres de la gastronomie française, chefs et pâtissiers de renom. En Provence, il paraît que les amandiers gagnent du terrain. 

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Dans les Pyrénées orientales, un producteur local a créé une maison de l'amande où on peut trouver des amandons tout frais (du moins quand la récolte n'a pas encore été entièrement vendue), mais aussi de la nougatine, du pralin, de la pâte à tartiner, des amandes grillées et salées... Dont une partie est préparée sous les yeux des clients, derrière le comptoir. C'est une façon comme je les aime de profiter d'une région en passant par ce qu'elle produit, et l'occasion de refaire les stocks pour l'apéro et la pâtisserie. Cela se passe à Laroque-des-Albères (encore !) et bien sûr ce n'était ni ma première ni ma dernière visite. Vous l'aurez compris, Laroque est une mine de bons petits coins. Si vous visitez la région, mettez ce village au programme ! 

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13 septembre 2018

Jardins secrets

Lorsque je viens dans les Pyrénées Orientales, je ne manque presque jamais de faire un tour à Laroque-des-Albères (j'en avais déjà indirectement parlé ici et ). Ce village niché au pied des montagnes du même nom est déjà ultra-mignon avec ses ruelles en colimaçon, son vieux château qui surplombe la plaine et ses petites maisons de ville où on se sentirait bien passer quelque temps. Mais au-delà des vieilles pierres, Laroque regorge de jardins secrets.

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Le premier jardin est en fait un patchwork de jardins privés qui occupe un vallon au pied du village. Ce n'est pas grand, mais en le traversant à pied on est transportés quelque part entre la Comté et un pays de cocagne où poussent toutes sortes de fruits et légumes que seul le Sud sait produire aussi bien : tomates et haricots, cerises, grenades et vignes. Hélas selon une riveraine croisée cet été les jardins tombent lentement à l'abandon faute de repreneurs. Mon conseil : si vous visitez le coin, dépêchez vous de passer !

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Le deuxième est une forêt calme qui commence à la sortie du village côté Albères. La dernière rue se transforme en sentier, une porte d'entrée vers de nombreux itinéraires de randonnée. Pour les paresseux (et les familles) il y a aussi des itinéraires courts, juste au dessus du village, où l'on croise notamment un ancien moulin perdu dans la végétation, avant de longer un petit canal d'irrigation qui donne aux lieux un faux air de Madère (ou de canal de Beauregard pour ce que j'en sais), pour aboutir à une source minérale ou, pour ceux qui vont au-delà des balises, à cette série de petites cascades au milieu de la forêt.

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En bref, les jardins de Laroque sont de petites pépites parfaites pour un tour d'une heure ou deux, et je suis plus ou moins certaine qu'ils seront au menu de mon prochain passage dans la région !

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08 septembre 2018

Plaisance d'eau douce en Catalogne française

Saut dans le temps et l'espace : nous voici pour une semaine dans les Pyrénées Orientales, région déjà explorée et évoquée maintes et maintes fois ici. Ce fut à la base une semaine de détente, mais nous avons trouvé le temps d'y glisser quelques découvertes intéressantes. Parmi les balades de cette année, j'ai découvert deux plans d'eau douce à quelques encablures de la mer.

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Le premier est une grande retenue d'eau située à Villeneuve de la Raho, qui sert probablement à retenir les eaux de pluie parfois très abondantes en temps orageux. Les Canadair y font aussi le plein d'eau lors des (hélas trop fréquents) incendies de la région. On peut en faire le tour en une heure environ à pied, et profiter à la fois de son côté sauvage et de son côté plage-camping situé à deux pas du centre-village. Le lac étant assez vaste, il offre aux nombreux sportifs qui viennent y courir ou pédaler de beaux panoramas ouverts sur le Canigou et le massif des Albères.

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Le deuxième est une série de deux petits lacs non loin de la rivière Tech, à Saint-Jean Pla de Corts. On peut y accéder en marchant le long du Tech depuis le Boulou (très jolie balade), ou directement en voiture. Le premier lac propose une aire de barbecue ombragée et un système de ski nautique tracté, le deuxième est un vrai parc d'attractions pour les enfants avec plage, jeux gonflables sur l'eau et acrobranche. 

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Ces étendues d'eau avec bases de loisirs sont présentes un peu partout en France, mais j'avoue avoir été étonnée d'en voir ici, dans cette région qui possède déjà tout ce que la nature offre de bon pour les loisirs (plage, montagne). Et pourtant il y avait du monde lors de nos balades. Il m'a semblé que ces lieux faisaient office de paradis cachés, réservés aux familles locales qui veulent fuir la surfréquentation estivale et aux quelques touristes curieux qui veulent aller au delà de la plage. En les découvrant, je me sentais plus exploratrice que jamais : l'exotisme n'est pas toujours aussi loin qu'on le pense !

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04 septembre 2018

Chaudes-Aigues, Une ville-Onsen en France (ou presque)

Je sais que j'aime parler de Japon ici. Mais la comparaison que je m'apprête à faire touche à l'un de mes aspects favoris de la culture japonaise : son thermalisme. C'est en faisant un tour à Chaudes-Aigues, une ville dont le nom veut tout dire, que je n'ai pas pu m'empêcher de faire un parallèle avec les villes à onsen. Chaudes-Aigues est à la base une petite ville du Cantal encaissée dans un vallon, qui profite d'une vingtaine de sources chaudes naturelles, ce qui n'a pas été sans me rappeler mon expérience de Kinugawa au Japon. Ici point de rivière Kinugawa mais le Remontalou, un joli torrent qui coule au coeur du village.

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C'est en discutant avec le patron d'un restaurant où nous avons mangé que nous avons appris qu'on se chauffait jadis à la géothermie, apparemment depuis le moyen-âge. Puis le chauffage a été détourné pour permettre à la station thermale de s'étendre. Garder les traditions ou les emplois, le choix s'est imposé nous a-t-on dit. C'est là la principale différence avec le Japon : un seul établissement thermal, contre une multitude d'auberges avec source privée. Heureusement, si aujourd'hui les thermes de la ville captent l'essentiel des eaux de source, on peut encore profiter de l'eau chaude sans nécessairement aller y faire un tour. 

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Il y a bien sûr l'attraction phare, la source du Par, une fontaine en centre-ville où l'eau s'écoule à 80° (c'est apparemment la source la plus chaude d'Europe - on n'est pas loin de l'ébullition !)... Mais aussi le lavoir, dont l'eau naturellement riche en bicarbonate est encore prisée des ménages pour blanchir le linge de maison. Pour ajouter au charme du lieu, le village est lui-même très joli. Seul ennui : Chaudes-Aigues est loin des grands axes routiers. Situé entre Cantal et Aubrac, on y vient car on veut y aller - ou parce qu'on a envie de s'y perdre.

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Un dernier argument pour venir se perdre ici : vous aimez les toponymes improbables ? Celui-ci se trouve en amont du Remontalou. Enjoy !

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01 septembre 2018

Un pont sur la Truyère

J'ai été cruelle avec Ruynes-en-Margeride car il me semble bien que c'est sur les terres de cette commune que se trouve l'une des principales attractions du Cantal : le viaduc de Garabit. Amateurs de Jean-Pierre Pernaut et de Tour de France, vous en avez certainement entendu parler ! Même sans être féru de particularités locales, vous l'avez peut-être simplement vu depuis l'autoroute A75, car une aire d'autoroute lui dédie un beau point de vue. 

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Alors, pourquoi ce viaduc ? Le Cantal a-t-il si peu à montrer pour qu'un pont soit autant mis en avant ? Eh bien non, pour plusieurs raisons ! Tout d'abord le pont en lui-même est une oeuvre de l'atelier de Gustave Eiffel, et son look ne trompe pas : c'est une véritable incursion steampunk au pays des Salers. Mention spéciale à sa vue de nuit, lorsqu'il est éclairé et brille comme un phare dans la pénombre.

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C'est un pont ferré, donc pas moyen de profiter de la vue depuis le haut du pont, mais ce n'est pas un problème : la route serpente sous les piliers du viaduc et permet d'en comprendre pleinement les dimensions. Il faut dire qu'à l'époque de son inauguration c'était le plus haut du Monde (amusant, sson presque-voisin le viaduc de Millau le sera un siècle plus tard !).

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Pour cette vue large, j'avoue honteusement avoir récupéré une photo de mon précédent passage en 2011 (d'où le faux raccord sur la couleur du ciel)

Et enfin, le viaduc enjambe une rivière à panoramas, la Truyère. La route qui la remonte est un de ces itinéraires qu'on aime bien inclure dans un road trip avec de gentils serpentins, peu de trafic et quelques beaux panoramas dégagés. Mise bout à bout, l'expérience du viaduc et de la Truyère promet un bon moment de découverte le long de la route ou, pour ceux qui ont plus de temps que nous n'en avions, en randonnée ou en bateau (c'était tentant mais nous n'étions que de passage !). 

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29 août 2018

Un village sans histoires

J'ai hésité à parler ici de Ruynes-en-Margeride. Parce que lorsque je relate une visite ici, je m'efforce d'avoir quelque chose de spécifique à raconter, ce que soit une aventure, une réflexion particulière ou plus générale inspirée par le site...

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Ruynes en Margeride est un très joli village du Cantal : toits de lauze, fontaines fleuries, et même une tour, dernier vestige d'un château fort... Mais pas joli au point d'être l'un des plus beaux villages de France. Il est tranquille et perdu dans le centre du pays (le Sud du Nord ou le Nord du Sud, on ne saurait dire) mais pas au point de devenir le symbole du coin à refaiseurs de Monde comme le Larzac tout proche. On s'y serait bien vus jouer les touristes un été dans une maisonnette avec vue sur les champs, si seulement il y avait plus de choses à voir dans le coin (il y a certes un haut lieu de la résistance et un certain viaduc sur lequel je reviendrai, mais ça ne fait pas le poids par rapport au Périgord voisin).

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En bref, j'ai trouvé dans Ruynes l'anti-sujet pour ce blog, ce qui est cruel car j'ai paradoxalement beaucoup apprécié ma visite et je ne doute pas que les habitants sont attachés au lieu. Même sa page Wikipedia est relativement peu documentée (elle m'apprend que le nombre d'habitants est le même qu'au XVIIIe siècle à 13 près : sans histoires jusque dans sa démographie). Heureusement, il me reste quelques photos sympas et un toponyme plutôt amusant dans le contexte du Cantal perdu !

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26 août 2018

Deux nuits au château

Cette année les vacances ont commencé avec une pause sur la route, plus précisément dans le Cantal, pour assister à une fête de (belle) famille. Les hébergements n'étant pas très nombreux au coeur de la Diagonale du Vide, nous avons opté pour ce qui fut une excellente surprise : un château à la frontière Nord de la Lozère.

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Bien que datant du XIXe siècle, le Château d'Orfeuillette dispose de suffisamment d'artifices pour donner l'illusion d'être plus ancien : tourelles, toits pointus, vieilles pierres et un beau parc ombragé qui invite à la détente. La décoration, pourtant très moderne dans l'esprit, ajoute au standing du lieu. Cerise sur le gâteau, les prix sont très accessibles si on se contente de réserver une chambre standard (comptez une centaine d'euros la nuit. Si vous avez envie de vivre l'expérience jusqu'au bout, j'ai cru comprendre qu'il y avait aussi des suites avec jacuzzi mais les tarifs sont logiquement plus élevés). Quat aux enfants, ils sont les bienvenus et nous n'avons pas eu de mal à avoir un lit parapluie dans notre chambre. Plus coûteux mais dans le prolongement de l'expérience, le petit déjeuner est 100% local et en partie bio : il fut également une bonne surprise.

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En bref, c'est ce que j'appelle un bon plan : à mi-chemin de la route des vacances (pour peu que vous rouliez de Paris au Sud-Ouest par le Massif Central, comme nous l'avons fait), accessible mais dépaysant. Mention spéciale à la piscine (chauffée) d'où on entend les cloches des vaches qui broutent dans le champ voisin : une merveilleuse façon de débuter ses vacances. 

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22 août 2018

Vacances Villages Viaducs

Je me suis absentée des écrans récemment pour une noble cause : les congés d'été. Cette année nous profitons de ce qu'on peut appeler des VVV, ou Vacances Villages Viaducs, où les ouvrages d'art et les petites bourgades dans la campagne ont été à l'honneur. J'y reviendrai bien sûr ici !

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En fait pour être exacte il faudrait parler de VVVMMMC, ou Vacances Villages Viaducs Mer Montagne Moines Crocodiles, mais ces ajouts gâchent le plaisir de l'acronyme. Au programme de mon tour de France estival, mes premiers pas dans le Cantal, un petit tour dans les Pyrénées Orientales, le retour du Gard après 7 ans et le désormais incontournable séjour en Isère. Plus de détails ici très bientôt !

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05 août 2018

Vincennes, le zoo autour du rocher

Le zoo de Vincennes est paraît-il une institution pour des générations de parisiens / franciliens qui s'y sont fait des souvenirs d'enfance. J'y ai échappé, ayant grandi en Province, mais je connaissais son icônique rocher. Je ne sais pas si je l'avais vu dans un magazine pour enfants, un film ou une bande dessinée, mais je suis longtemps restée persuadée que tous les zoos avaient un gros caillou central où nichaient lions et autres fauves.

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J'ai découvert que c'était spécifique à Vincennes en emménageant non loin de là il y a 8 ans. Le zoo avait alors fermé ses portes dans un état de délabrement avancé et le projet de réouverture était repoussé d'année en année vu le budget colossal de remise en état, aux dires de la presse en tout cas. Le zoo a rouvert depuis et cela faisait un moment que j'avais envie d'aller le voir, ou plutôt d'aller voir ce rocher de plus près... C'est par une journée moins caniculaire que ses voisines que j'ai enfin franchi le cap : 20€ et un billet d'entrée plus loin (les difficultés financières ont laissé des traces), j'ai enfin mis les pieds dans ce zoo.

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Verdict : pour le peu de surface qu'il couvre, le parc propose beaucoup de choses à voir. En termes de faune, c'est le parc zoologique parisien qui propose le plus d'animaux spectaculaires : girafes, rhinos, lions lamantins et autres otaries s'offrent à la vue des enfants (et des plus grands) curieux. Un parcours nous fait traverser 5 biotopes et les faune + flore qui vont avec. On sent que la rénovation est récente : les espaces sont bien thématisés, les snacks jalonnent naturellement le chemin, des animations pour enfants et adultes se trouvent près des enclos (mention spéciale au parcours pieds nus) et les repas des animaux sont mis en scène. 

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Quant au rocher, il est bien sûr mis en avant : une grande volière s'y appuie, des macaques nichent dans ses contreforts et un vivarium se trouve à l'intérieur. En revanche on sent que son intégration dans le parcours n'a pas été simple : il faut faire un détour pour y accéder, le vivarium est manifestement daté et il semble que le nombre d'animaux vivant dans le rocher ne soit pas aussi important qu'historiquement (tant mieux sur ce dernier point, vu le peu de place disponible). Pourtant le rocher continue à surplomber le parc et au-delà, comme l'attraction phare d'un parc de loisirs. C'est aussi le logo du parc. Pour ma part, j'ai adoré son côté toc mais réaliste : il ressemble à un vrai, jusqu'à ce qu'on voie qu'il est troué de portes et qu'une antenne en sort. C'est daté (des années 1930 pour être exacts), mais très sympa : peut-être touche-t-on là le début du vintage dans l'architecture de parcs de loisirs ?

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