28 octobre 2009
La thérapie Placebo
Ils étaient sur ma liste des groupes à voir avant de mourir, et (grâce à Francky) j'ai assisté à leur concert au Zénith hier : Placebo ! Un concert réconfortant dans un mois long et chargé pour moi.
D'abord, c'étaient mes premiers pas au Zénith, ce qui mérite un petit couplet france-trotter : situé au fond du parc de la Villette... Bon d'accord. Disons que la Villette le soir, c'est assez sympa comme ambiance, surtout avec des flots de personnes qui se dirigent dans la même direction (et se perdent en chemin) avec la même idée en tête !
Passons au concert. Le crowd surfing, ce n'est pas trop le genre de Brian Molko (question d'image de marque). Visiblement, le bavardage non plus (curieux, quand on se dit qu'à la télé il ne manque pas d'étaler son parler français presque courant...). Mais on ne va pas dire qu'il n'y avait pas de spectacle, loin de là ! C'est un groupe qui crache et sur scène, il ne peut pas faire autrement. Et puis bien sûr les effets techniques étaient là. Il faut croire que les gros du rock ne peuvent plus envisager un show sans écrans géants ! Placebo n'a pas fait exception, mais au lieu du traditionnel images psychédéliques / galactiques / d'archives de guerres, c'étaient des vidéos quasi-immobiles de choses du quotidien qui apportaient une certaine poésie : pylônes électriques, console de jeux vidéos, des vieilles photos, une danseuse indienne... Tout à fait dans les cordes d'un groupe qui soigne son graphisme.
Je ne parlerai pas des chansons, logiquement axées sur le dernier album Battle for the Sun mais complétées avec brio par de nombreuses anciennes (près de deux heures de show, ça rigole pas !) dont des versions alternatives / acoustiques et un joli "we'll blame it all on Sarkozy" glissé dans Follow the cops back home. Et puis, nouveau batteur oblige, c'est le style des chansons lui-même qui s'est retrouvé modifié. Plus rythmé, plus complet (trois membres clandestins en plus) : on est loin des trois gus du début.
L'escalade de vieux tubes et la fougue du groupe ont fini par faire monter la température (pour un public plutôt froid au départ dans la fosse...) tant et si bien que dans les gradins nous avons fini debout et tout fous. Ouf, parce que ça commençait à me démanger méchemment ! On n'a pas idée de regarder Placebo sans bondir dans tous les sens... ^^
Update du 29 : voici ce que j'ai raté le jour suivant au concert acoustique SFR. La chanson qu'il manquait au concert. Grrr.
17 septembre 2009
Un ménestrel
Je parle ici d'un chanteur de rue, l'un de ceux qui réussissent le tour de force de capter l'attention des passants. Pour ma part, j'ai eu l'occasion de le découvrir il y a 2 semaines lors du mariage d'un ami à Strasbourg (c'est que j'ai eu droit à quelques beaux mariages cet été moi !), où il était invité à entonner quelques ritournelles.
Luc Arbogast est un contre-ténor : l'un de ces hommes qui montent dans les aigus comme des chanteuses d'opérette. Pour compliquer tout ça, il est spécialiste des chansons médiévales qu'il accompagne de sa mandoline et de ses grelots. Difficile de dresser un portrait du personnage : à première vue on le dirait sorti d'un jeu de rôle In Real Life avec sa tunique et ses bottes en cuir, un petit air de métalleux en plus avec ses tatouages et piercings.
Et puis vient la musique. Je ne sais pas s'il a vraiment appris le parler latin du Xe siècle ou l'espagnol médiéval, en tout cas c'est rudement réaliste ! Luc Arbogast ne se contente pas de jouer de son étonnante voix, c'est aussi un connaisseur de chansons médiévales. Celles qu'il interprète (pour ce que j'ai entendu) ont apparemment existé.
Ce qui m'a le plus marqué en fait, c'est le mode de vie de l'artiste. Nomade, on peut le retrouver au pied des grandes cathédrales de France. Alors qu'il pourrait être un fan nostalgique ou un chanteur à concept, il va de ville en ville et de festivals en cérémonies comme le faisaient les troubadours et les ménestrels il y a neuf siècles... Perturbant. Les artistes de rue ne sont-ils pas tous quelque part des troubadours des temps modernes ?
08 septembre 2009
Feu d'artifice et foule en délire au Parc des Princes
Hier soir, le Parc des Princes était ze place to be pour attraper le H1N1 : c'était l'événement musical de la rentrée, à guichets fermés depuis le début de l'année, le concert de Coldplay !
Et on commence avec la traditionnelle photo "mais qu'est-ce que je voyais depuis mes 1m55?". Résultat : horreur, un groupe de bayonnais de 1m90 juste devant !
Je n'ai pas le droit de jouer la grande fan puisque j'ai eu les tickets (au rabais) par opportunisme, via Jo. C'était surtout pour moi l'occasion d'assister à un méga-concert - et de mettre les pieds au Parc des Princes, quand-même !
Comment dire... A cette envergure ce n'est plus du concert, c'est du spectacle. Il y a deux ans, Muse était le seul (de ma connaissance) à se permettre les écrans géants pour agrémenter la musique d'un vrai show visuel. J'ai l'impression que les géants du pop-rock ne peuvent plus s'en passer. Avec des variations. Coldplay a vraiment frappé fort sur les effets (pyro)techniques : le fameux écran géant complété par des sphères gonflables qui servaient aussi d'écran pour des projections, lancer géant de papillons en papier pour Lovers in Japan, feu d'artifice pour Life in Technicolor ii, chansons sur plusieurs plates-formes au milieu de la pelouse... Ajoutez à tout ça un stade plein à craquer de jeunes ultra-motivés et vous avez un bon aperçu de l'ambiance qui régnait hier soir.
Et la musique, dans tout ça ? Pas de doute, Chris Martin et sa bande aiment la scène et ça se voit. Transpiration à la Johnny, pirouettes sur scène, il y avait de quoi faire applaudir un public par ailleurs conquis d'avance. J'étais partie en pensant être loin de tout connaitre de Coldplay : force est de constater que le groupe a suffisamment de gros tubes pour remplir un concert. A tel point que les morceaux plus récents (de l'album Viva la Vida) ou les délires musicaux sont un peu passés à la trappe, à part une reprise bienvenue de Billie Jean. Mais on n'est pas dans une configuration de petit concert où l'acoustique et le rapport artiste-public sont les clés pour mettre l'ambiance... C'est un autre type de concert, on peut pas tout avoir !
Et en cadeau Bonux, les jeux de mots pourraves qui me sont venus à l'esprit pour le titre de cette note de blog : "Public chaud bouillant pour Coldplay au Parc des Princes !", "Coldplay et chaude ambiance au Parc des Princes !" "les Princes du Parc" ; et ça aurait été pire si j'avais réussi à trouver une contrepéterie...
02 août 2009
Apéritif musical aux arènes de Nîmes
C'était il y a une semaine et pourtant j'ai l'impression qu'un siècle a passé depuis. Comme prévu dans mon agenda concerts je suis allée voir Cocoon, Duffy et Charlie Winston dans le cadre prestigieux des Arènes de Nîmes : un apéritif de vacances plutôt explosif.
Avec des nuances bien sûr. Cocoon serait plutôt un pastis (51) avec des olives noires : doux mais qui fait tourner la tête, parfait pour un début de soirée dans le vent du Sud. Le duo nous a réservé une bonne part de chansons inédites (nouvel album imminent ?) et s'est payé les services d'un orchestre pour corser ses chansons. Je retiendrai la tentative de faire l'amour avec le public (malheureusement un lamentable échec, public pas assez chaud et beaucoup d'enfants dans l'assemblée. Ah, difficile de passer en premier...).
Duffy serait un kir framboise royal avec des amuse-gueules : raffiné et parfait pour une soirée entre nanas. L'idée est là. C'était fidèle à ce que je connais de l'artiste, jazzy, plein de formes généreuses mais pas très inventif. Sauf peut-être la mini-reprise de Bob Synclar à la fin.
Charlie Winston se rapprocherait plutôt d'une sangria, l'alcool de fête qui monte tout de suite à la tête pour peu qu'on se trouve sous le soleil d'une Feria. C'était la révélation de la soirée : l'artiste est excellent en live, meilleur sans doute que sur son album. Il joue plein d'instruments, danse comme un fou, a un orchestre super dynamique et réussit à faire participer le public comme personne... Certes, il a bénéficié d'un public surchauffé par les deux concerts précédents (qui s'est tapé entre autres une quinzaine de olas pour patienter avant le début du concert...). N'empêche qu'il grimpe considérablement dans ma petite liste d'artistes du moment.
Et je ne parle pas du cadre : une fosse aux lions vieille de 2000 ans...
03 juin 2009
La Patrouille des Neiges à l'Elysée Montmartre
C'était hier soir, et forcément (quoi, je ne suis pas objective ?) c'était génial. Comme je ne sais pas trop par quel bout attaquer le morceau, je vais organiser mon compte-rendu en fonction des différentes humeurs qui me traversent à la pensée de cette soirée.
Amatrice de concerts : c'était mon premier live en salle (ça craint je sais) mais mon deuxième de Snow Patrol, et encore une fois la bande de Gary Lightbody ne m'a pas déçue. Outre la programmation irréprochable des chansons, le groupe sait dialoguer avec son public même au delà du fossé des langues : mots français glissés dans les chansons, blagounettes d'entre-deux, looongues scéances de chant à tout plein. Le format "show individuel" et l'acoustique remarquable de l'Elysée Montmartre ont aidé.
Experte en Snow Patrol : pour son seul concert dans un pays où il est presque inconnu, le groupe a joué la prudence et tous les "tubes" y sont passés, mous (Chasing Cars, carrément expédiée d'ailleurs) ou plus rythmés (Hands Open, Take Back the City...). Le dernier album a été un peu négligé au profit de chansons plus anciennes, dont quelques perles rares (Somewhere a clock is ticking... mais vous vous en foutez). La palme est décernée à Run joué presque tout seul, dans une ambiance intimiste.
Simple, mais efficace - merci à la personne qui a super bien filmé
Josiane Balasko dans les Bronzés : il a d'abord fallu se farcir une première partie qui remplissait bien son rôle d'amplificateur d'impatience, même si le second groupe (français, je n'ai pas réussi à savoir son nom) se défendait pas mal. Puis ça a été la proximité immédiate de tonnes de jeunes filles là pour me rappeler que Snow Patrol est un groupe de nanas en France et que je ne fais pas exception à la règle... Sans compter les deux anglaises qui se sont incrustées juste juste devant nous au dernier moment, au risque de libérer la hulk-chipie qui sommeille en moi.
Groupie : j'étais tout près de la scène avec vue irréprochable sur le bassiste, ce qui en soit occulte tous les désagréments cités ci-dessus. Toutes les deux avec M. qui m'accompagnait, nous avons participé considérablement à faire monter les décibels... M'enfin pour une fois, on n'avait pas l'air ridicule à chanter et crier puisque la salle le faisait aussi. ^^
Fan hystérique (14 ans d'âge mental) : yyyaaaaaaaaahhhh ! îîîîîîîîîîîîîîîîhhhhhh !
26 avril 2009
Quartier musical
Je ne sais pas si j'ai eu l'occasion d'évoquer les caractéristiques musicales du quartier où je vis. Eh bien... Il y a le restaurant africain du rez-de-chaussée qui se réveille le vendredi soir pour s'endormir le dimanche après-midi, il y a le petit air oriental du matin de je ne sais pas quel voisin, et puis toutes sortes de rythmes entendus via les écouteurs des passants. Oui, j'habite un quartier cosmopolite jusque dans ses musiques...
Et puis il y a ce petit bar du coin de la rue, que j'avais vite catalogué "repaire de pochtrons" au vu de la faune qu'on peut y trouver en temps normal. Apparemment pas tout le temps ! De temps en temps des concerts de groupes locaux sont organisés certains soirs, et je dois dire que le résultat est assez étonnant. Le bar étant ouvert sur trois façades (en angle de rue) les musiciens s'installent bien au milieu, avec pour résultat un beau boucan à l'échelle du pâté de maisons.
Un concert de rock (si petit soit-il) dans ce quartier, c'est assez curieux. Tout autant que la foule qu'il attire, qui mélange des curieux de toutes origines et de tous âges... Ambiance mondiale, pour un public tout ce qu'il y a de plus local. Quand je tombe sur un de ces concerts comme ce weekend, je m'arrête un moment et je profite de l'atmosphère...
15 juillet 2008
Paris un 14 juillet
Parce que c'est à faire une fois dans sa vie de français, peu importe le Président de la République et peu importe sa femme, peu importe la foule et peu importent les artistes conviés au concert du Champ de Mars !
29 juin 2008
Barbus, tatoués, guitaristes et une paire de jambes
J'évoquais il y a peu ma difficulté à prendre des photos en festival. Heureusement, certains dont c'est la profession se débrouillent très bien, et je viens de découvrir leur page sur le site Internet du Rock am Ring 2008. J'aime la photographie de concerts, les jeux de scènes des musiciens et les mouvements de foule sont souvent matière à de jolis clichés ! Petite sélection...
Dans l'ordre : Metallica (le crachat !!), The Verve (que je n'ai malheureusement pas vu), Queens of the Stone Age, Rage Against the Machine (le bassiste et son corps-tatouage), Nightwish (notez les deux barbes du guitariste) et une chanteuse inconnue au bataillon (si quelqu'un connait je suis preneuse...).
Mais où est la paire de jambes, me direz-vous ? Elle suit :
Je précise encore que ces photos ne m'appartiennent pas. Elles ont été prises par des professionnels dont je n'ai pas trouvé les noms. Tout est sur cette page.
11 juin 2008
Let's rock in Germany !
Impossible de me taire sur les concerts vus le weekend dernier au Rock am Ring. Comme l'a dit Frank, c'était très impressionnant par la taille : le nombre de personnes, la programmation toujours très (trop) chargée. 23 concerts complets vus au total (je me suis amusée à compter), tous différents de par de multiples critères développés l'an dernier au sujet du Pinkpop (notoriété du groupe, ambiance dans la foule, dialogue groupe/public, météo, durée du concert, de jour ou de nuit...). Quelques uns méritent commentaires.
Metallica : le concert quasi-parfait, et le meilleur que j'aie vue dans ma (pour l'instant) courte carrière de mélomane. Si on prend en compte mathématiquement tous les critères sus-cités, tout mérite 10/10, sauf ma propre connaissance des chansons du groupe. Honte à moi, à part the Unforgiven II et Nothing else Matters, c'est presque le trou noir. Mais le fait que les 84 899 autres spectateurs soient plus calés que moi et complètement extatiques, plus un show d'une qualité exceptionnelle (feu d'artifice et écran géant derrière les musiciens, excusez du peu).... Et puis globalement, les membres du groupe sont des bêtes de scènes, entre le bassiste - homme des cavernes ("he's a beast !!"), le batteur toujours énervé, le guitariste avec sa coupe à la Brian May (ou à la Bérengex s'il continue à se négliger) et le chanteur qui n'a pas son pareil pour dialoguer avec un public qui accorche à fond... Ajoutez à ça que le Rock am Ring est un des festivals favoris du groupe, et vous obtenez une expérience unique. En vidéo : One, peut-être pas la plus dialoguée mais définitivement impressionnante.
Si vous survivez à la première minute et demie de pétards et flammes, la chanson commence. Ne me cherchez pas dans la foule ^^ (j'étais quand-même dans la fosse !) Please God wake meee !
Incubus : un plaisir pour les sens. Je n'ai pas d'expression plus appropriée pour définir cette heure de bonheur avec Brandon Boyd (belle gueule, belle voix) et sa bande. Peu de déco, peu d'artifices, mais un groupe que j'aime énormément et qui visiblement s'éclate sur scène, et le public répond. Et puis de mon côté, être accompagnée de plusieurs musiciens amateurs et qui connaissent les paroles, c'était génial... Whatever tomorrow brings I'll be there, with open eyes and open arms, yeaaah....
Difficile de choisir une seule chanson ! Drive est une de mes préférées, et l'une des plus connues ^^
The Offspring : bof bof... Non seulement le groupe a physiquement pris un coup de vieux et n'en a pas fichu une pour motiver le public (déjà chaud bouillant cela dit), mais il a aussi fallu que je me retrouve coincée entre deux pogos (qu'on voit dans la vidéo suivante, comme ça vous pouvez me situer ^^). Un concert physique ! Enfin, l'enchainement de titres très connus (et tous très bons) les a sauvés. Ici le dernier du concert, Self Esteem, celle qui a le plus mis le feu. D'ailleurs ça se voit, c'est la folie dans la fosse, j'y ai laissé quelques cheveux.
Nightwish, le concert mal aimé. Nightwish pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le groupe pionnier du métal à chanteuse à voix, bien avant Evanescence et Within Temptation. J'ai trouvé leur musique (très inspirée de l'univers heroic fantasy) bien plus impressionnante en vrai que dans des écouteurs. Triple malchance : le groupe venait de changer de chanteuse à voix (les fans puristes n'ayant pas encore eu le temps de s'en remettre), des soucis électriques ont bloqué la chanson phare, Adamanth, en plein milieu d'une vocalise, et le concert avait le malheur de se situer juste avant The Offspring et Metallica. La plupart des personnes étant venues voir les suivants, les autres sifflant la nouvelle chanteuse, bonjour l'ambiance... C'était assez cruel au regard d'un groupe qui existe depuis des décennies et qui a vraiment trouvé son public.
Et aussi... J'ai adoré : Serj Tankian ; très impressionnant : Rage against the Machine ; un peu frustrant parce que j'étais trop loin : Simple Plan ; une belle découverte sud-africaine : Seether ; des délires : The Fratellis ; un concert OVNI : Queens of the Stone Age... Je ne me remets pas de les avoir loupés : Bullet for my Valentine, Bad Religion, Babyshambles, The Verve, Justice, Stereophonics. Mea culpa, cette année j'ai sacrifié le rock anglais pour une grille plus métal...
10 juin 2008
Le Rock am Ring à 1m55 de hauteur
C'était énorme, énorme, ENORME ! Et je pourrais poster des messages et des messages sur le sujet. Je vais essayer de me limiter. En tout cas je suis sûre que vous vous demandez comment, avec ma taille relativement réduite, je fais pour apprécier des concerts, surtout au milieu d'ados allemands qui me dépassent déjà de deux têtes ? Effectivement, être au ras du sol n'aide pas, c'est même très gênant pour prendre des photos. Voici un petit florilège de mes talents d'artiste festivalière.
Voici ce que je vois si je ne fais aucun effort :
Technique numéro un pour y remédier : je lève bien haut les bras et je me mets sur la pointe des pieds (photo : concert de Nightwish). Ah zut, un mec a l'air de bien s'éclater juste devant moi, et c'est sans compter les mains roses... -_-'
Mais je ne désespère pas : tecnhique numéro 2, je vise l'écran géant. Rhâ le chanteur de Incubus est vraiment beau, mais pourquoi je dois me taper le videur avec ? C'est tue l'amour...
Bon, il reste encore la possibilité de s'approcher très très près de la scène, comme ça je n'ai plus personne devant moi. Mais pourquoi faut-il que ça secoue autant dans la fosse ??? (concert de Queens of the Stone Age - je n'ai pu en prendre qu'une seule d'ailleurs, et j'ai failli ne pas pouvoir ranger mon appareil photo !)
Curieusement, les seules photos correctes sont prises de très loin et en plein jour (photo : The Fratellis). Grmblf.
Heureusement l'ami youtube est là !!



























