07 février 2009
Toujours plus vers l'Est
Pour finir avec mon weekend est-allemand, je ne pouvais pas passer à côté de mon premier pas en Pologne. Heum, certains me diront que la Pologne, c'est pas si loin que ça... N'empêche, je n'étais encore jamais allée autant à l'Est, et ce voyage d'une journée aux confins de l'Allemagne avait des airs d'exploration en terre inconnue pour moi, comme on chasse le "fog" dans Age of Empires en envoyant des éclaireurs... Assez de métaphores intellectuelles.
J'ai donc dédié une journée du weekend à un voyage en train dans le Land de Brandebourg, vers la ville de Frankfurt sur l'Oder (à ne pas confondre avec Frankfurt sur la Main, le pays des saucisses) à la frontière de la Pologne. Au centre de tout, c'est la frontière-rivière Oder.
Si vous allez à Berlin un jour, n'hésitez pas faire le trajet (seulement une heure). Il y a certes moins de lieux fameux que dans la capitale, mais on peut admirer quelques vieilles églises, une université et des quartiers anciens plutôt sympas côté allemand. La ville est assez petite, tout se fait à pieds. Et puis il y a l'Oder, quand-même l'un des grands fleuves d'Europe...
Oooh, un fan de Ramstein !
Pour entrer en Pologne, il suffit de franchir le pont (n'envisagez pas de nager, surtout en hiver !). Comme souvent avec les villes frontalières, la séparation n'est pas si évidente à repérer dans le bâti. Le dépaysement est surtout au rendez-vous dans la culture : langue parlée, monnaie (pas d'euros ici !), petits détails, plus l'aigle du drapeau qui réveille mes souvenirs de Tintin en Syldavie (une de mes grandes sources d'information sur l'Europe de l'Est, malheureusement !).
En haut : si ces glaces sont en vente partout en Pologne, c'est sûr, je reviendrai en été !! En bas : je suis curieuse de voir les klaxons des voitures polonaises...
Le côté polonais a aussi le look d'une zone frontalière : magasins d'alcool pas cher et coiffeurs partout (il parait que c'est vraiment moins cher qu'en Allemagne. Mais peut-être un peu délicat de commander une coupe de cheveux à quelqu'un qui ne parle pas la même langue :S), plus un grand "bazar" où on peut payer en euros. Tant pis pour mon exotisme.
En fin de compte, et comme tous les voyages, c'était trop court. Je suis curieuse d'en savoir plus sur la Pologne et j'espère pouvoir poursuivre mon incursion dans l'Est, un de ces jours...
05 février 2009
Berlin, urbanisme et art
Pas de mystère là-desus, Berlin est une ville résolument différente de notre cliché urbain français (j'entends, un beau centre historique qui se dépeuple, une périphérie mi-lotissements standardisés et mi-logements collectifs dits craignos).
Déjà, il n'y a pas vraiment d'épicentre. Peut-être parce que dans l'histoire tumultueuse du XXe siècle, la ville a souvent été au coeur de la cible. Pas facile de se repérer donc.
Même l'ancienne séparation Est-Ouest ne se voit plus tellement. Il faut avoir l'oeil aguerri de mes amis berlinois pour comprendre la "boboisation" des anciens quartiers soviétiques et l'aspect un peu moins massif du côté Ouest. Il n'y a qu'une seule séparation très visible, bien évidemment reprise dans tous les magasins de souvenirs : le petit bonhomme des passages piétons (je parlais il y a peu de symboles territoriaux bizarres, en voilà un de plus !) qui ressemble à un soldat côté Est.
Autre conséquence de décennies de guerre (et de communisme, avouons-le), Berlin est une ville très massive. Mais là où mon instinct français me dit de surveiller mes affaires (oui je l'avoue j'ai ce réflexe, même politiquement incorrect !), force est de constater que ces quartiers ont l'air très calmes... Et mixtes. Mmmh, ils sont bizarres ces allemands.
Le Monde à l'envers : au dessus, des logements "normaux". En dessous, une entrée vers des logements sociaux...
La réputation de ville d'artistes qu'a Berlin ne semble pas usurpée. Les graffitis omniprésents sont bien plus colorés (et disons le, franchement plus beaux) que ceux qu'on trouve à Paris. J'ai eu l'occasion de pénétrer dans un squat d'artistes occupant tout un immeuble de 5 étages, c'est prenant.
Autres différences intéressantes, pèle-mèle : les quartiers d'immigrés sont des quartiers turcs, la légende veut même que le kébab ait été inventé à Berlin (si si !). Il y a des parcs gigantesques, presque des forêts : comment font-ils pour les entretenir ?? Là où elles s'arrêtent, la ville reprend. Ah, et les métros fonctionnent jour et nuit. Après minuit, ils sont toujours remplis, même si la proportion de gens louches-bière-à-la-main augmente significativement. Le contexte est différent, mais je ne peux pas m'empêcher de transposer la situation à Paris. Ca serait tellement pratique...
Urbanisme, quand tu nous tiens...
On m'a pas mal parlé de Berlin pendant ma période IFU. Parce que la ville a été particulièrement active dans ce domaine depuis 1989, sans doute. Je me souviens de discours sur les grands projets de développement économique, qui d'ailleurs n'ont pas eu le succès escompté. Mais un petit tour à la Potsdammerplatz avec ses buildings permet de rentrer dans un centre commercial mi-couvert à l'architecture vraiment impressionnante, le Sony Center.
Dernière anecdote (je fais dans le listing ce soir...), les autorités berlinoises ont trouvé le moyen d'empêcher les vitres des métros d'être rayées par des tags. Elles couvrent les vitres de motifs en relief qui représentent des petites portes de Brandebourg. Moi je dis, à quand la version parisienne avec des petites Tours Eiffel, ou mieux, des petits lapins roses ?? ^^
02 février 2009
Tourisme dans la ville du Mur
le programme initial voulait beaucoup de promenades dans le Berlin "où les berlinois vivent" : coins bobos et quartiers turcs, squats d'artistes, restaurants communistes... J'en ai eu.
Oui mais moi, même si je n'avais volontairement lu aucun guide touristique, j'avais quelques clichés à vérifier ! Oui, Berlin est une de ces villes dont l'image dépasse celle de son pays.
On me dit Berlin, je pense Mur, Berlinales, porte de Brandebourg, Reichstag, Knut, immeuble de l'agence Kerima romans de Wladimir Kaminer... Petite revue des choses ce que j'ai quand même réussi à voir, avec avis critique (du moins si on considère qu'il est possible d'être à la fois touriste et critique) !
- Le Mur : ce que je pensais être le plus facile à aller voir. D'abord, parce qu'il devait bien passer un peu partout, ensuite parce que je çe ne devait pas être trop "capitaliste" pour mes amis. Erreur ! Il ne reste que des petits bouts, dont l'un à Checkpoint Charlie, l'épicentre touristique où l'on n'a fait qu'un petit tour. Tout ce que j'ai eu, c'est un tour rapide dans un endroit où une portion est gardée entière, mais pas de barbelés ni de tags, et le musée était fermé : tant pis pour mon super cliché.
Finalement, ce qui est le plus drôle là dedans, c'est de chercher le monument : on se retrouve à regarder frénétiquement tous les murs à portée de regard, des fois que l'un soit le bon : et c'est qu'il y en a des murs dans une ville... -_-'
- La porte de Brandebourg : plus petit et moins splendide que ce que je pensais. Je veux dire, quand on habite Paris on ne peut pas vraiment s'extasier... Mais dans une ville où il y a assez peu de monuments (vu le nombre de fois qu'elle a été bombardée...), on comprend qu'elle soit devenue un symbole important.
- Le Reichstag : à voir sur la base d'un cours (même traumatisant) sur l'urbanisme du nouveau dans l'ancien. L'architecture du dôme est impressionnante, même s'il faut se taper une demi-heure de queue dans le froid pour y accéder. On peut voir les parlementaires travailler en dessous, et la vue du sommet est parfaite pour voir l'étendue de la ville (vaaaaaaste...) et de ses parcs-forêts.
- Le mémorial de l'Holocauste : il atteint son objectif qui est de donner une sensation de malaise, même s'il est plus petit que ce que je pensais, et séparé du musée de l'holocauste (je croyais que l'un était dans le parc de l'autre...). Interdit de monter sur les barres en béton, qui sont sensées imiter des tombes : mais quand on connait les colonnes de Buren, c'est pas facile de se retenir...
Les immeubles autour sont tous gris : est-ce qu'il oserait y avoir une servitude d'urbanisme qui interdit les peintures de couleurs vives ??
Le Berlin touristique doit être bien mieux quand on lit les brochures ou qu'on entre dans les musées, ce qui n'a pas été mon cas. A refaire.
Non, la partie la plus intéressante pour moi a été de pouvoir parler des transformations de la ville avec un berlinois ayant grandi dans la ville côté RFA, capable d'expliquer l'ancienne signification de chaque quartier selon sa situation par rapport au Mur, et de témoigner des transformations incroyables qu'a vécu la métropole depuis 20 ans... On se sent tout petit...
Berlin, alle wollen dahin !
Mettez ensemble une allemande du Nord bien fêtarde, un berlinois communiste et un gars de la Ruhr un poil sarcastique qui rêve d'une vie paisible... Suposez que cette bande retrouve une petite française seulement anglophone rencontrée en cours d'histoire de l'urbanisme à Amsterdam, dressez le décor à Berlin, secouez un peu et vous obtenez mon weekend dernier !
Quand je dis secouez, je parle pas d'une petite secousse !
Je n'ai jamais été très fan de l'Allemagne et de sa culture, mais plusieurs de ces choses imprévues qui font que la vie a plus de goût m'ont tiré vers l'Est. Jusqu'à Berlin...
Six mois de voisinage allemand, c'est assez pour apprendre à cuisiner le chocolat chaud à la cannelle, être tenté par des vêtements flashy, devenir accro à Wir Sind Helden et polluer son début d'accent anglophone (ach zo !). Pour la coupe mulet (court devant - long derrière, les footballers, Günther, vous connaissez ?), hmm... Disons que j'ai encore des bases de bon sens français !! ^^
J'ai donc (re)découvert avec joie le camembert-confiture le matin, les beaufs locaux qui boivent de la bière à toute heure du jour et de la nuit, les fans de football qui hurlent et les brunches à tout-et-n'importe-quoi-tant-que-c'est-sur-des-Brötchen...
A venir, plus sur la ville !
29 juin 2008
Barbus, tatoués, guitaristes et une paire de jambes
J'évoquais il y a peu ma difficulté à prendre des photos en festival. Heureusement, certains dont c'est la profession se débrouillent très bien, et je viens de découvrir leur page sur le site Internet du Rock am Ring 2008. J'aime la photographie de concerts, les jeux de scènes des musiciens et les mouvements de foule sont souvent matière à de jolis clichés ! Petite sélection...
Dans l'ordre : Metallica (le crachat !!), The Verve (que je n'ai malheureusement pas vu), Queens of the Stone Age, Rage Against the Machine (le bassiste et son corps-tatouage), Nightwish (notez les deux barbes du guitariste) et une chanteuse inconnue au bataillon (si quelqu'un connait je suis preneuse...).
Mais où est la paire de jambes, me direz-vous ? Elle suit :
Je précise encore que ces photos ne m'appartiennent pas. Elles ont été prises par des professionnels dont je n'ai pas trouvé les noms. Tout est sur cette page.
18 juin 2008
Ce qu'un festival apporte de plus que de la musique
Et ce qu'il apporte de moins, mais c'est lié. Car il y a un côté masochiste : la fatigue, les nuits sous la tente à tout plein (et en pente, pour cette année !), les genoux démolis après des heures debout ou à sauter (surtout moi avec ma taille), les sanisettes de chantier, l'hygiène plus ou moins sommaire... Après trois jours à ce régime, on revient en victorieux et on parle de ce confort minimum avec un sourire béat sur le visage.
J'avais précisé que le Rock am Ring (traduisez rock sur le circuit) avait lieu sur le circuit de F1 où se joue le grand prix d'Europe ?
C'est qu'il y a quelque chose en plus que simplement des concerts. Quelque chose qui nous fait voir bien plus d'artistes que ceux qu'on aime, qui nous fait tenir sans grosse commission pendant quatre jours (ça plutôt qu'essayer les sanisettes !), qui nous fait regretter après coup jusqu'aux cons qui hurlaient "Helgaaaaaa!" toute la nuit quand on voulait dormir. Quelque chose de parfois extrême, encore renforcé par ce qu'on peut appeler la finesse allemande (bière et raviolis au petit dèj, ce sont des pros du camping il y a rien à dire !)...
C'est une sorte de communion autour du concept du festival, qui fait cohabiter toutes sortes de faunes, des supporters de foot au vieux rocker quinquagénaire, en passant par le grand blond imberbe qui a oublié son déodorant (une heure de concert le nez sous son aisselle, j'ai failli ne pas finir en vie)...
11 juin 2008
Let's rock in Germany !
Impossible de me taire sur les concerts vus le weekend dernier au Rock am Ring. Comme l'a dit Frank, c'était très impressionnant par la taille : le nombre de personnes, la programmation toujours très (trop) chargée. 23 concerts complets vus au total (je me suis amusée à compter), tous différents de par de multiples critères développés l'an dernier au sujet du Pinkpop (notoriété du groupe, ambiance dans la foule, dialogue groupe/public, météo, durée du concert, de jour ou de nuit...). Quelques uns méritent commentaires.
Metallica : le concert quasi-parfait, et le meilleur que j'aie vue dans ma (pour l'instant) courte carrière de mélomane. Si on prend en compte mathématiquement tous les critères sus-cités, tout mérite 10/10, sauf ma propre connaissance des chansons du groupe. Honte à moi, à part the Unforgiven II et Nothing else Matters, c'est presque le trou noir. Mais le fait que les 84 899 autres spectateurs soient plus calés que moi et complètement extatiques, plus un show d'une qualité exceptionnelle (feu d'artifice et écran géant derrière les musiciens, excusez du peu).... Et puis globalement, les membres du groupe sont des bêtes de scènes, entre le bassiste - homme des cavernes ("he's a beast !!"), le batteur toujours énervé, le guitariste avec sa coupe à la Brian May (ou à la Bérengex s'il continue à se négliger) et le chanteur qui n'a pas son pareil pour dialoguer avec un public qui accorche à fond... Ajoutez à ça que le Rock am Ring est un des festivals favoris du groupe, et vous obtenez une expérience unique. En vidéo : One, peut-être pas la plus dialoguée mais définitivement impressionnante.
Si vous survivez à la première minute et demie de pétards et flammes, la chanson commence. Ne me cherchez pas dans la foule ^^ (j'étais quand-même dans la fosse !) Please God wake meee !
Incubus : un plaisir pour les sens. Je n'ai pas d'expression plus appropriée pour définir cette heure de bonheur avec Brandon Boyd (belle gueule, belle voix) et sa bande. Peu de déco, peu d'artifices, mais un groupe que j'aime énormément et qui visiblement s'éclate sur scène, et le public répond. Et puis de mon côté, être accompagnée de plusieurs musiciens amateurs et qui connaissent les paroles, c'était génial... Whatever tomorrow brings I'll be there, with open eyes and open arms, yeaaah....
Difficile de choisir une seule chanson ! Drive est une de mes préférées, et l'une des plus connues ^^
The Offspring : bof bof... Non seulement le groupe a physiquement pris un coup de vieux et n'en a pas fichu une pour motiver le public (déjà chaud bouillant cela dit), mais il a aussi fallu que je me retrouve coincée entre deux pogos (qu'on voit dans la vidéo suivante, comme ça vous pouvez me situer ^^). Un concert physique ! Enfin, l'enchainement de titres très connus (et tous très bons) les a sauvés. Ici le dernier du concert, Self Esteem, celle qui a le plus mis le feu. D'ailleurs ça se voit, c'est la folie dans la fosse, j'y ai laissé quelques cheveux.
Nightwish, le concert mal aimé. Nightwish pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le groupe pionnier du métal à chanteuse à voix, bien avant Evanescence et Within Temptation. J'ai trouvé leur musique (très inspirée de l'univers heroic fantasy) bien plus impressionnante en vrai que dans des écouteurs. Triple malchance : le groupe venait de changer de chanteuse à voix (les fans puristes n'ayant pas encore eu le temps de s'en remettre), des soucis électriques ont bloqué la chanson phare, Adamanth, en plein milieu d'une vocalise, et le concert avait le malheur de se situer juste avant The Offspring et Metallica. La plupart des personnes étant venues voir les suivants, les autres sifflant la nouvelle chanteuse, bonjour l'ambiance... C'était assez cruel au regard d'un groupe qui existe depuis des décennies et qui a vraiment trouvé son public.
Et aussi... J'ai adoré : Serj Tankian ; très impressionnant : Rage against the Machine ; un peu frustrant parce que j'étais trop loin : Simple Plan ; une belle découverte sud-africaine : Seether ; des délires : The Fratellis ; un concert OVNI : Queens of the Stone Age... Je ne me remets pas de les avoir loupés : Bullet for my Valentine, Bad Religion, Babyshambles, The Verve, Justice, Stereophonics. Mea culpa, cette année j'ai sacrifié le rock anglais pour une grille plus métal...
10 juin 2008
Le Rock am Ring à 1m55 de hauteur
C'était énorme, énorme, ENORME ! Et je pourrais poster des messages et des messages sur le sujet. Je vais essayer de me limiter. En tout cas je suis sûre que vous vous demandez comment, avec ma taille relativement réduite, je fais pour apprécier des concerts, surtout au milieu d'ados allemands qui me dépassent déjà de deux têtes ? Effectivement, être au ras du sol n'aide pas, c'est même très gênant pour prendre des photos. Voici un petit florilège de mes talents d'artiste festivalière.
Voici ce que je vois si je ne fais aucun effort :
Technique numéro un pour y remédier : je lève bien haut les bras et je me mets sur la pointe des pieds (photo : concert de Nightwish). Ah zut, un mec a l'air de bien s'éclater juste devant moi, et c'est sans compter les mains roses... -_-'
Mais je ne désespère pas : tecnhique numéro 2, je vise l'écran géant. Rhâ le chanteur de Incubus est vraiment beau, mais pourquoi je dois me taper le videur avec ? C'est tue l'amour...
Bon, il reste encore la possibilité de s'approcher très très près de la scène, comme ça je n'ai plus personne devant moi. Mais pourquoi faut-il que ça secoue autant dans la fosse ??? (concert de Queens of the Stone Age - je n'ai pu en prendre qu'une seule d'ailleurs, et j'ai failli ne pas pouvoir ranger mon appareil photo !)
Curieusement, les seules photos correctes sont prises de très loin et en plein jour (photo : The Fratellis). Grmblf.
Heureusement l'ami youtube est là !!
03 juin 2008
Un peu de pop-rock allemand
... Puisque je vais passer mon weekend la tête dedans.
Là vous êtes entrain de penser : beurk, du Tokio Hotel ! Ou alors : hum, des spécialités métalleuses type Rammstein ! Calmez-vous. Voici quelques artistes et groupes teutons que nos amis d'outre Rhin écoutent aussi, exclusivement en allemand pour le plaisir des oreilles.
Jens Friebe (Lawinenhund) : le mec a l'air plouc et les paroles sont bêbêtes, mais c'est voulu à ce qu'il parait. J'aime beaucoup !
Fettes Brot (Ardbere, ce qui veut dire fraise si mes bases d'allemand sont correctes) : le la mets surtout parce que je trouve qu'un des chanteurs ressemble à Ben. de l'IFU (dites moi !)... Et puis leur look est génial !
Un peu de guitare pour finir avec die Toten Hosen, les papis du rock allemand. La chanson s'appelle Bayern = Bavière, elle parle avec humour (voire moquerie?) de cette région et de son football. Enfin si mon amie Janina ne s'est pas fichue de moi avec la traduction. Par contre j'avoue que le clip, c'est le grand n'importe quoi.
Je m'arrêterai là mais il y a tellements d'autres groupes de mes amis d'Amsterdam m'ont fait découvrir : Die Ärtze, the Beatsteacks, etc. Oui la musique allemande m'a l'air bien vivante, et encore mieux, bien Allemande !







































